Vue aérienne de la Riviera de Maybourne à Roquebrune-Cap-Martin, ses sols en terrasses blanches et sa terrasse de piscine descendant une falaise calcaire au-dessus de la Côte d’Azur.
HospitalitéCôte d’Azur

La Riviera
de Maybourne

Emplacement Côte d’Azur
Design d’intérieurBryan O'Sullivan Studio & Pierre Yovanovitch
Hospitalité — Côte d’Azur

Mobilier Iroko sur mesure pour un hôtel au sommet d’une falaise sur la Riviera

Abrité par le Mont Agel et suspendu au-dessus de la Côte d’Azur, la Riviera de Maybourne est l’un de ces rares projets hôteliers où architecture, intérieurs, paysages et mobilier sur mesure s’orientent tous dans la même direction. Construit dans la falaise de Roquebrune-Cap-Martin, entre Menton et Monte-Carlo, l’hôtel est une présence blanche, minérale et graphique qui semble née de la roche plutôt que posée dessus.

Pour les décorateurs d’intérieur et les équipes d’hôtellerie, c’est un modèle vivant : 83 chambres, dont 16 suites, déplacées en terrasses sur la colline, entourées de terrasses et de jardins méditerranéens, couvrant plus de 9 461 m², chaque élément étant chorégraphié autour d’une vue sur la mer extraordinaire.

Depuis la Riviera de Maybourne, Monaco s’étend comme une petite ville en contrebas. L’hôtel donne directement sur Port Hercule et la courbe de Monte-Carlo, avec le port, les casinos et le circuit du Grand Prix bien visibles. Le jour, c’est un tableau bleu vif de mer et de tours ; la nuit, il se transforme en un champ lumineux scintillant qui tombe sur l’eau.

Croquis à l’encre dessiné à la main montrant les volumes en terrasses de l’hôtel, les cyprès et les pins sur le promontoire de Roquebrune-Cap-Martin, avec la mer et le littoral au-delà.
01 / 40Croquis à l’encre du schéma du sommet de la falaise
Vue aérienne de jour sur le port de Monaco, ses tours et sa plage vue depuis les collines près de Roquebrune-Cap-Martin, avec des yachts amarrés au large.
02 / 40Monaco depuis le promontoire
Origines

Du Vista Palace à une scène au sommet d’une falaise

Avant de devenir la Maybourne Riviera, le site abritait l’hôtel Vista Palace, lui-même l’évolution d’un modeste salon de thé perché sur un affleurement au-dessus de la mer. Au fil du temps, le bâtiment est devenu une masse solide et quelque peu intransigeante de béton, prisée pour son panorama plutôt que pour son architecture.

Lorsque Maybourne Hotel Group a acquis la propriété, ils n’ont pas vu un hôtel usé à rebrander ; ils ont vu une scène au sommet d’une falaise. À part l’empreinte triangulaire d’origine, l’ancienne structure a été en grande partie démantelée. À sa place, Maybourne a poursuivi une idée bien plus ambitieuse : un hommage contemporain au modernisme de la Riviera qui pourrait se tenir en confiance aux côtés de Claridge’s, The Connaught et The Berkeley dans le portefeuille du groupe.

L’hôtelier Paddy McKillen a joué un rôle clé dans la réalisation de cette vision — étroitement impliqué dans les équipes de conception et de projet, défendant les décisions architecturales audacieuses et poussant à un niveau d’artisanat, d’art et de détails qui donnerait à l’hôtel un aspect véritablement nouveau plutôt qu’une simple rénovation. Le résultat se lit clairement comme un projet de passion : une approche très personnelle, moderniste et artistique de la Riviera.

Vue aérienne de la Riviera de Maybourne en construction sur son promontoire boisé, avec une grue tour et des plaques de sol en béton non finies creusées dans la roche.
03 / 40Le site pendant la construction
Vue de construction des sols en béton et verre en degrés de l’hôtel à Roquebrune-Cap-Martin, avec grues, échafaudages et trafic sur la route au-dessus.
04 / 40Plaques de sol en terrasses en train de prendre forme
Prise de vue aérienne des loges vitrées de la suite supérieure et inférieure en béton de l’hôtel s’élevant au-dessus de la falaise, avec les toits de Roquebrune en dessous.
05 / 40Le bloc supérieur en construction
Architecture

Plans horizontaux, surplombs profonds et verre transparent

L’architecte français Jean-Michel Wilmotte a été chargé de réinventer l’hôtel de toutes pièces. Le résultat est une composition saisissante de plans horizontaux, de surplombs profonds et de verre pur — un hôtel blanc, minéral et graphique en symbiose avec la falaise. L’architecture est organisée en trois entités entrelacées — Vista Aéro, les Cristaux et la Corniche — qui s’entrelacent pour former une figure unique et cohérente dans le paysage.

Le bâtiment principal se trouve sur le site de l’ancien bloc triangulaire, mais la colline a été entièrement recomposée. Une série de terrasses descendent la pente, rappelant les restanques traditionnels de la région. En dessous, sept « cristaux » facettés — suites partiellement sculptées dans la roche — sont ancrés directement dans la paroi de la falaise, reliées à la Corniche en contrebas par un chemin panoramique.

De loin, l’hôtel ressemble presque à la proue d’un navire creusé dans la colline. De près, la superposition des niveaux devient nette : plateformes, jardins, bassins et balcons glissant les uns sur les autres, chaque ligne calibrée silencieusement pour garder la mer en vue. Pour les designers travaillant avec des topographies difficiles, c’est une leçon magistrale d’utilisation de la structure et de la circulation pour transformer un site complexe en un voyage lisible et exaltant.

Vue de construction de la paroi falaise sous l’hôtel, avec des plateformes d’ancrage en béton, des câbles et un filet en maille fixés à la roche et des ouvriers attachés en place.
06 / 40Stabilisation de la roche sous le bâtiment
Vue aérienne rapprochée des ouvriers de l’accès par corde installant des blocs d’ancrage en béton et des câbles sur la falaise calcaire de Roquebrune-Cap-Martin, avec la côte de Monaco derrière.
07 / 40Ouvriers d’accès par corde sur la paroi de la falaise
Terrasse en béton blanc en porte-à-faux et balustrade en verre de l’hôtel s’étendant sur la roche calcaire brute, avec la mer et le ciel au-delà.
08 / 40Terrasse en porte-à-faux sur roche nue
Vue basse sur les dalles blanches superposées du balcon de l’hôtel et sa façade vitrée captant le soleil, au-dessus des loges facettées de la suite plantées dans la roche.
09 / 40Les sols superposés des balcons
Vue vers le haut sur les dalles blanches saillantes de l’hôtel et les volumes anguleux de suites vitrées en porte-à-faux depuis la falaise de Roquebrune-Cap-Martin.
10 / 40Dalles en surplomb vues d’en bas
Vue crépusculaire de l’hôtel avec un éclairage dissimulé dégageant le bord de chaque dalle d’étage, des cyprès et un mur de soutènement en pierre au premier plan.
11 / 40La façade au crépuscule
Vue crépusculaire sur les bords de dalles illuminées de l’hôtel et le niveau de la terrasse au-dessus de la falaise, avec la colline et les plateformes d’ancrage visibles en contrebas.
12 / 40Bords de sol éclairés au crépuscule
Jardins

Un paysage de Jean Mus, tissé à nouveau dans la colline

Les jardins de Jean Mus donnent au projet sa douceur et son âme. Travaillant avec un promontoire méditerranéen exceptionnel, il entreprit de renouveler le nouveau bâtiment dans son cadre plutôt que de simplement l’entourer de plantations. Un bosquet de cyprès ponctue désormais l’approche et donne à l’hôtel une silhouette distinctement riviera, tandis qu’une canopée stratifiée de pins d’Alep, de chênes verts et de lièges rétablit la structure native de la colline et projette une ombre tachetée sur les sentiers et terrasses. Des arbres fruitiers — agrumes, oliviers, fraisiers, grenadiers et caroubières — sont tissés dans les champs en terrasses restaurés, rappelant le passé agricole du site.

Dans ces terrasses, Mus a créé une série de moments plus calmes : un potager dédié aux herbes et légumes hérités, et une aire de jeux pour enfants discrètement nichée dans la verdure afin que les familles puissent habiter le paysage aussi naturellement que les intérieurs. Pour les invités, le résultat se ressent comme une chaîne de pauses parfumées et ombragées et de longues vues encadrées.

Vue sur la Rivierne de Maybourne à travers la colline couverte de pins et les restanques en terrasses, son bloc supérieur vitré contre les nuages.
13 / 40L’hôtel depuis la colline
Équipes de conception

Une stratégie de conception délibérément plurielle

À l’intérieur, la Riviera de Maybourne est le produit d’une stratégie de design délibérément plurielle. L’équipe interne de Maybourne, dirigée par Michelle Wu, a tracé la direction générale : un modernisme Riviera lumineux, axé sur l’art, avec un fort sens de l’artisanat. Autour de cela, une constellation d’ateliers a été invitée à contribuer, chacun prenant la responsabilité de zones distinctes tout en travaillant dans un cahier des charges cohérent.

Le studio Bryan O’Sullivan a façonné de nombreux espaces publics et restaurants, y compris le restaurant Riviera. Leurs intérieurs sont intemporels mais contemporains, avec un mobilier sur mesure, des formes sculpturales et un savoir-faire exquis. Rigby & Rigby a conçu des suites dans l’aile Aero et plusieurs pièces panoramiques, associant des menuiseries épurées et des finitions pâles à ces immenses fenêtres cinématographiques.

André Fu Studio, basé à Hong Kong, a conçu le parquet bien-être et le spa, s’inspirant des tons changeants de la mer et du ciel. Des suites et espaces supplémentaires ont été développés avec d’autres collaborateurs, dont Pierre Yovanovitch, dont nous avons réalisé les designs. Dans les coulisses, Rainey & Best assurait la gestion des quantités et la gestion de projets FF&E, dirigeant la rénovation importante et coordonnant les ensembles FF&E complexes pour les chambres, les espaces publics et les multiples terrasses de piscine.

Chambre d’hôtel avec linge de lit blanc, menuiserie en chêne pâle et tapis bleu et blanc, s’ouvrant sur une terrasse avec des chaises rayées, un parasol et une vue sur la mer.
14 / 40Une chambre d’amis donnant sur la terrasse
Chambre d’amis avec cadre de lit en chêne, banc en cuir et chaise en peau de mouton, portes coulissantes en verre s’ouvrant sur une terrasse avec des fauteuils longs et un pin au-dessus de la mer.
15 / 40Une chambre face aux pins
Chambre d’hôtel avec une tête de lit en lin, un banc en cuir rose et des portes d’armoire en chêne, une fenêtre d’angle pleine hauteur donnant sur un olivier et les collines.
16 / 40Chambre avec une fenêtre d’angle
Un coin d’essayage bordé de chêne avec étagères ouvertes, un bureau et des robes suspendues, encadrant une ouverture voûtée menant à une salle de bain avec une baignoire en pierre et un panneau de marbre.
17 / 40Salle d’essayage et salle de bain au-delà
Intérieurs

Couleur utilisée avec précision, forme soigneusement adoucie

En parcourant la riviera de Maybourne, plusieurs thèmes intérieurs deviennent rapidement évidents. La couleur est utilisée avec précision. Une palette de base de pierre, de sable et de bois blanchi par le soleil assure une continuité calme. À cela, des tons plus riches sont abaissés là où ils comptent : bleus cobalt dans les chaises à manger, rouille et mandarine au bord de la piscine, coraux doux dans les textiles qui captent la dernière lumière du jour.

La forme est soigneusement adoucie. L’architecture peut être très géométrique, mais les intérieurs penchent vers la courbe et la tactilité. Les banquettes débordent les coins, les bords des tables sont adoucis, et les fauteuils invitent à vous y installer plutôt qu’à simplement vous percher. Cette douceur résidentielle est essentielle dans un hôtel de luxe de cette taille ; elle transforme un bâtiment potentiellement intimidant en un lieu véritablement habitable.

Les matériaux sont superposés, pas empilés. Les travertins et calcaires côtoient la laque, le bois pâle et de teinte moyenne, le plâtre texturé et les textiles finement tissés. De nombreuses surfaces semblent conçues autant pour la main que pour l’œil : les poignées de porte, les balustrades et les bords de table sont réglés avec le même soin que les grands escaliers ou les fenêtres à double hauteur.

L’art et la sculpture sont traités comme des éléments structurels du design plutôt que comme des pensées à la dernière minute. Des œuvres sélectionnées et des pièces in situ ancrent les couloirs, les halls d’ascenseur et les salons, créant des moments de pause et de reconnaissance dans le flux de la circulation.

Équipements

Chaque suite est orientée pour encadrer la mer

La Maybourne Riviera est généreuse en drame spatial. Chaque suite est orientée pour encadrer la mer ; beaucoup ont des vitrages d’angle qui transforment la côte en un panorama enveloppant. La terrasse principale de la piscine à infini est la scène sociale de l’hôtel. La piscine semble effleurer le bord de la falaise, sa géométrie alignée avec la baie en contrebas.

Aux niveaux inférieurs, l’hôtel descend jusqu’à l’eau avec Maybourne La Plage, une expérience balnéaire dans un langage plus pieds nus, sable et sel.

En été, Maybourne La Plage s’anime avec l’arrivée de La Môme, le groupe de restaurants né à Cannes fondé par les frères jumeaux Ugo et Antoine Lecorché. À partir de leur adresse d’origine juste à côté de La Croisette, La Môme s’est forgé une réputation pour sa cuisine méditerranéenne glamour et énergique qui inspire la Riviera d’or — assiettes baignées de soleil, rosé frais et musique nocturne. Leur avant-poste ici s’installe dans la crique naturelle sous l’hôtel : parasols rayés, lits de journée et une salle à manger en plein air basse où le son du DJ se mêle à la mer.

Surrenne, la destination bien-être imaginée avec André Fu, transforme un étage complet en une série d’espaces calmes et immersifs alliant rituels spa à des programmes de bien-être avancés.

Des fauteuils longs à coussins orange et une table de piscine avec du jus et du café à côté de la piscine à débordement du Maybourne Riviera, un nageur au bord de la mer.
18 / 40Le bord de la piscine à infini
Des ombrelles rayées orange et blanc à franges et des chaises longues assorties sur une terrasse en pierre au bord de la Méditerranée à Maybourne La Plage.
19 / 40Des chaises longues au beach club
Panneau peint du restaurant La Môme Riviera avec un menu et un palmier cycada, un Moke jaune garé devant.
20 / 40Panneau d’entrée de la Riviera de la Môme
Restaurant en bois au bord de l’eau avec des chaises pliantes blanches, des coussins orange, des parasols rayés à franges et des barrières de corde sur la mer.
21 / 40La terrasse du restaurant en bord de mer
Des lits de jour à colombages avec des coussins pâles et une table ronde en chêne avec une théière dans l’espace de détente du spa, un mur de roche rugueux au-delà du vitrage.
22 / 40Lits de jour de relaxation au spa
Femme en robe blanche assise sur un lit de jour en lattes en bois, tenant une tasse, avec un plateau à thé sur une table ronde en chêne et la falaise visible à l’extérieur.
23 / 40Un invité au repos dans le spa
La Piscine

Où l’architecture, les jardins, la piscine et le mobilier travaillent en concert

Sur les terrasses supérieures, La Piscine est l’endroit où tout se rejoint le plus visiblement : architecture, jardins, piscine et mobilier travaillant en concert. Le restaurant et bar en plein air se trouvent à côté de la piscine principale à débordement, son sol en pierre s’étendant sans effort dans le cadre de la piscine et la falaise s’élevant presque verticalement d’un côté.

Le cahier des charges ici est détendu mais exigeant. Les invités glissent entre les fauteuils longs, les tables à manger et les sièges de bar en maillots de bain ; le personnel a besoin de routes de service dégagées ; la vue doit rester intacte. Chaque profil, chaque hauteur et chaque espace comptent. Un mobilier bas permet de garder la vue ouverte, les parasols sont placés pour ponctuer plutôt que pour encombrer, et le rythme des pièces le long du bord de l’eau crée une ligne graphique marquée vue d’en haut.

Pour les décorateurs d’intérieur, la terrasse est une pièce en plein air où chaque décision est exposée : hauteurs, silhouettes, l’espacement entre les pièces, la façon dont les ombres tombent pendant la journée. Rien ne peut se cacher.

Vue aérienne de la piscine à débordement, des chaises longues orange, des parasols blancs et du pont en bois en porte-à-faux en porte-à-faux au-dessus de la falaise de la Maybourne Riviera.
24 / 40La terrasse de la piscine vue d’en haut
Vue aérienne sur la piscine, la terrasse et la terrasse en bois bordée de chaises longues orange et de parasols blancs, la Méditerranée et le promontoire au-delà.
25 / 40Le pont solaire au-dessus de la mer
Mobilier sur mesure

Une famille de pièces à Iroko, indissociable de l’architecture

Notre atelier a été invité à créer du mobilier sur mesure pour La Piscine et les espaces adjacents au bord de la piscine, contribuant ainsi à la chorégraphie plus large des espaces extérieurs de la Riviera de Maybourne. L’ambition était de développer une famille de pièces qui semblaient indissociables de l’architecture et des jardins, suffisamment robustes pour un usage hôtelier exigeant mais suffisamment raffinées pour s’intégrer confortablement dans ce cadre intensément photographié.

Nous avons ancré la collection autour d’Iroko, un bois dur dense doté d’une excellente stabilité dimensionnelle et d’une résistance naturelle à l’humidité. Sa teinte chaude et dorée s’accorde magnifiquement avec le pavage pâle et le bleu frais de la piscine, et elle s’intègre élégamment sous la lumière méditerranéenne.

En travaillant étroitement avec les équipes hôtelières et de design, nous avons développé une suite d’éléments extérieurs en bois qui traverse La Piscine et au-delà : pièces de restauration, chaises et éléments de service pour la terrasse du restaurant, ainsi que des postes de serveur discrets et des menuiseries de soutien. Le langage est volontairement discret. Les sections sont fines mais solides ; les bords et les coins sont adoucis pour faire écho aux gestes courbes des intérieurs et pour être bienveillants envers la peau nue ; les détails à lattes permettent à l’air et à l’eau de circuler librement, gardant les silhouettes visuellement légères.

Vue aérienne abrupte sur la terrasse de la piscine et les chaises longues de l’hôtel en direction des courts de tennis en terre battue, des tours et du rivage de Monaco.
26 / 40Vue vers Monaco depuis la piscine
Des tables à manger en bois et des fauteuils à dossiers à lattes préparés pour le service à La Piscine, des colonnes miroir encadrant les parasols, les fauteuils longs et la mer au-delà.
27 / 40Terrasse à manger de La Piscine
Table à manger iroko sur mesure et fauteuils à lattes posés avec assiettes, verres et olives en pot sur la terrasse de la piscine, des fauteuils et des parasols orange derrière.
28 / 40Table à manger et fauteuils Iroko
Table en bois dressée avec assiettes, serviettes et verres orange sous un auvent à lattes, avec des rangées de fauteuils longs orange et des parasols blancs face à la mer.
29 / 40Une table dressée à côté des fauteuils longs
Table Iroko dressée avec assiettes, vin et un jeune arbre d’olivier à côté de la piscine à débordement, des fauteuils et des parasols orange alignés contre la falaise.
30 / 40Disposition de la table par le pool d’infini
Artisanat et durabilité

Détails pour le plein soleil, le sel et le mouvement constant

Le mobilier de piscine sur les falaises travaille plus dur que presque tous les autres éléments d’un projet d’hôtellerie de luxe. Il est exposé au plein soleil, aux éclaboussures chlorées, à l’air marin et à un mouvement constant. Nos détails reflètent cette réalité.

La menuiserie est conçue pour une stabilité à long terme : joints traditionnels robustes et fixations mécaniques dissimulées lorsque cela est approprié, renforts conçus pour résister à des repositionnements répétés, et une attention particulière à la façon dont les pièces rejoignent le sol afin d’éviter les pièges à humidité. Les composants sont proportionnés pour que le personnel de l’hôtel puisse les manipuler facilement, tout en restant solides et efficaces pour les clients.

Les points de contact reçoivent un soin particulier. Les accoudoirs, les avants de siège et les bords de table sont détachés et arrondis pour plus de confort. Tout matériel devant rester visible est gardé aussi discret que possible, permettant au grain et à la géométrie de l’Iroko de prendre le dessus. Avec le temps, le bois développera une patine douce, le rattachant encore plus étroitement à la pierre, aux terrasses et aux troncs de pin environnants.

Photographie d’atelier d’une table extérieure carrée en bois sur mesure avec un dessus à lattes à drainage libre et des pieds fins à bord relâché, réalisée pour la Riviera de Maybourne.
31 / 40Table carrée à lattes, plan en studio
Banquette longue à bois avec des coussins rayés orange et blanc, photographiée dans l’atelier avant sa livraison à la Riviera de Maybourne.
32 / 40Banquette dans l’atelier
Une section d’angle de la banquette en bois avec siège rayé et coussins de dossier posés sur un sol d’atelier aux côtés d’autres meubles.
33 / 40La banquette d’angle avant la livraison
Fauteuil Iroko à dossier à lattes, accoudoirs ouverts et coussin de siège blanc photographié sur fond uni.
34 / 40Prototype de fauteuil Iroko
Intérieur du restaurant au bord de la piscine avec un plafond en lattes en bois, des colonnes miroirs, des tables et chaises Iroko et un bar avec un four à pizza à orange.
35 / 40L’intérieur du restaurant et le bar
Intérieur de restaurant au Maybourne Riviera avec des tables à manger en bois, des tabourets de bar, un four à dôme orange et un plan de travail en cuivre sous un plafond à lattes.
36 / 40Le bar et la cuisine ouverte
Perspectives de conception

Quand chaque couche est traitée comme faisant partie d’une seule histoire

La Riviera de Maybourne offre plusieurs leçons claires à ceux qui travaillent sur des projets hôteliers. Elle montre jusqu’où l’on peut aller lorsque l’architecture, le paysage et les intérieurs sont tous ancrés dans une seule idée — en l’occurrence, le drame de la falaise et la vue infinie sur la mer. Chaque décision, de l’orientation des suites à la hauteur d’un fauteuil au bord de la piscine, renforce cette relation.

Cela démontre que plusieurs studios de design peuvent collaborer avec succès lorsqu’ils sont guidés par une forte vision interne. De ses origines en tant que Vista Palace à sa renaissance en tant que Maybourne Riviera, cette propriété en bord de falaise est devenue une référence du design hôtelier contemporain sur la Côte d’Azur.

Pour les décorateurs d’intérieur et les équipes hôtelières souhaitant créer leurs propres projets de destination, la Maybourne Riviera prouve que lorsque chaque couche — bâtiment, paysage, intérieurs et mobilier — est traitée comme faisant partie d’un seul étage, le résultat peut sembler presque inévitable. Notre contribution à Iroko, le long de la piscine et des terrasses, n’est qu’un fil conducteur de cette tapisserie, mais c’est un fil dont nous sommes fiers d’avoir tissé dans ce projet d’hospitalité extraordinaire.

Vue aérienne du soir sur l’hôtel illuminé, ses terrasses, ses loges de suite et sa piscine éclairée descendant la falaise au-dessus de la côte.
37 / 40L’hôtel s’illuminait au crépuscule
La piscine débordante éclairée la nuit avec des chaises longues orange, des parasols blancs et le restaurant ouvert derrière, les lumières de Monaco de l’autre côté de la baie.
38 / 40La terrasse de la piscine après la tombée de la nuit
Vue aérienne de Monaco au crépuscule, son port, ses tours et ses rues éclairées sur la Méditerranée sombre.
39 / 40Monaco à l’heure bleue
Spécification

Logique matérielle

Portée
La Piscine & Au bord de la piscine
Restauration extérieure, chaises, éléments de service et menuiseries d’accompagnement
Bois
Iroko
Bois dur dense ; dimensionnellement stable, résistant à l’humidité, s’altérant jusqu’à une patine
Détails
Lamelles et Adoucies
Sections fines et solides ; bords assouplissants ; lattes à drainage libre
Cadre
Roquebrune-Cap-Martin
Architecture : Jean-Michel Wilmotte · Jardins : Jean Mus
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