New York
Des plafonds hauts, des fenêtres à pleine hauteur et la largeur des pièces laissent entrer la lumière et l’air dans ce magnifique penthouse privé, chaque côté offrant une vue à couper le souffle sur la silhouette de New York. L’uniformité des couleurs crée une impression d’espace sans interruption, renforcée par le revêtement du sol qui est le même dans tout l’appartement. Le ton choisi contraste avec le blanc dominant et les motifs géométriques du sol créent un jeu dynamique de lignes, de coins et de nuances de couleur qui sublime encore davantage l’appartement.
Le sol choisi pour ce penthouse provient de la collection Slides, qui combine géométrie et mathématiques pour générer des motifs horizontaux et verticaux. Les trois modules trapézoïdaux en chêne peuvent être juxtaposés de différentes manières pour transmettre l’impression générale d’un motif aléatoire, enrichissant l’impact visuel et formel et renversant l’image classique d’un sol en bois.
Des plafonds hauts, des fenêtres à pleine hauteur et la largeur des pièces laissent entrer la lumière et l’air dans ce magnifique penthouse privé, chaque côté offrant une vue à couper le souffle sur la silhouette de New York. L’uniformité des couleurs crée une impression d’espace fluide, renforcée par le sol qui s’étend de façon constante dans tout l’appartement. Le ton choisi contraste avec le blanc dominant, et les motifs géométriques du sol créent un jeu dynamique de lignes, de coins et de nuances de couleur qui subliment encore l’appartement.
Le sol choisi pour ce penthouse provient de la collection Slides, qui combine géométrie et mathématiques pour générer des motifs horizontaux et verticaux. Trois modules trapézoïdaux en chêne peuvent être juxtaposés de différentes manières pour donner l’impression d’un motif aléatoire, enrichissant l’impact visuel et formel et renversant l’image classique d’un plancher en bois.
Un sol à motifs à cette échelle vit ou meurt selon la disposition. Les modules trapézoïdaux produisent une lecture différente selon l’orientation de chaque pièce, donc la mise en place doit être planifiée avant qu’un seul tableau ne soit fixé — un module mal placé à une porte et la géométrie se brise à travers la pièce. Le patron a été d’abord disposé numériquement sur la plaque de sol, chaque carte étant pré-codée et empilée dans l’ordre de pose avant la livraison.
La sélection des tons sur la piste de chênes a été triée à la main à l’atelier pour que l’impression aléatoire reste véritablement aléatoire plutôt que de se lire comme une alternance régulière. À travers un appartement de cette empreinte, c’est plus de travail qu’il n’y paraît : chaque module devait se lire avec ses voisins, avec la vue de l’étage plus longue, et avec les changements de lumière du jour au fil de la journée. Le résultat est un sol continu unique qui se lit comme un champ géométrique depuis toute position debout.






